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Pierre Martin

Pierre Martin

La pratique de la musique électroacoustique conduit Pierre Martin vers la création d’installations multimédia liant les arts plastiques, la vidéo et la photographie. L’enjeu est de créer du lien et de la cohésion entre diverses propositions artistiques. Tendu vers cet objectif, le travail du son occupe l’espace créatif de Pierre Martin depuis plus de vingt ans.
La singularité de ce travail réside dans l’importance accordée à la spatialisation. L’espace d’écoute est alors transformé en une sculpture sonore dans laquelle le public se trouve immergé, immersion dans un univers poétique, qu’il s’agisse d’installations personnelles ou collectives ou de performances improvisées ou non et présentées en direct.

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Les mots de la « musique concrète », non interprétable, modèle unique, conçue comme un tableau sonore original. La musique des « sons fixés » est aussi un assemblage minutieux qui s’inscrit dans une chronologie irréversible et ne peut être représentée que par des analogies graphiques d’une poésie parfois surprenante.
Créer des objets sonores puis les assembler et leur donner vie, c’est transgresser les codes, s’affranchir des signes, des systèmes normés d’écriture musicale et graphique. C’est avoir la prétention d’écrire et d’interpréter sa propre partition. Il s’agit bien là de l’intime. La mémoire sonore s’organise si lentement et de façon si imprévisible.

Quelques réalisations

« Variations rythmiques »

Extraits de quatre des compositions sonores accompagnant les vidéos projetées lors de la représentation « Variations rythmiques », spectacle adapté et interprété par Cédric Corbiat. Textes tirés du livre de Florence Toussan (voir rubrique « Edition & Revues / Penser le monde ». Production : janvier 2022

« Le courage »

Extraits de la bande son du spectacle « J’aurais préféré avoir un flingue braqué sur ma tempe » de Julie Gilbert, tiré du recueil « Le Courage » (édition L’avant-scène théâtre), adapté et interprété par Valérie Geoffrion. Production : décembre 2020

« En suspension »

Extraits de la bande son de la performance de danse « En suspension » présentée en sortie de résidence à l’Atelier IMIS par Brigitta Horváth. Production : novembre 2020

« Left behind »

Extraits de la bande son du spectacle de danse in situ « Left behind ». Concept, chorégraphie, danse, Brigitta Horváth .

Production : septembre 2020

« Distance ou proximité ? »

Dans son étrangeté, dans sa lenteur, le corps, souligné par la lumière, porté par la musique, devient abstraction, il s’offre aux images, aux réminiscences, mais il est là, puissant, urgent, forgé jusque dans le relâchement d’une main qui tout à coup devient autonome et prend vie sous l’impact d’une lumière braquée et amoureuse. Production 2017

Danse : Brigitta Horváth ; Lumière : Kornél Szokáth

« Dynamique des fluides »

Nous avons fait fi de notre fragilité, contesté les lois du vivant, nié les interdépendances et l’imbrication des trajectoires… une vie, un groupe, un milieu, une nation, la Terre… L’impact de l’humain sur son environnement a échappé à toutes prévisions. La dette morale est incalculable, la regarder en face pose la seule question importante : Que ferons-nous désormais ?

Des textes de Florence Toussan, lus par Valérie Geoffrion, Pierre Simon Chautemps, Jérôme Roussaud, Elisabeth Oliver, Cédric Corbiat et Florence Toussan. Vidéos de Stéphane Pogran et Pierre Martin, Montage vidéo et composition sonore de Pierre Martin.

5 vidéos de 13 à 15 mn présentées dans une installation vidéo et sonore globale.

Production l’Atelier IMIS 2022

« Et feuilles peaux – Nnuccia »

Reflet.
Deux fois toi, l’eau, les pierres, les arbres.
Figer ce paysage réconfort
tout au fond
de ma boite crânienne
pour m’y réfugier les jours où.

Texte extrait du recueil « Et feuilles peaux » écrit et lu par Nnuccia. Composition sonore et montage vidéo Pierre Martin, source photographique Nnuccia, production l’Atelier IMIS 2021

« Feuilles de route »

Cher Jean-Pierre, nous avons besoin de temps, nous l’utilisons sans compter, nous le prenons comme si une éternité pouvait nous être accordée dans le seul but de construire notre univers poétique, notre espace intime.
J’en étais là de ma réflexion, encore et encore, la tête à nouveau remplie de sons et de silences et de questions et de doutes et mon regard s’est accroché à l’évidence de tes feuilles partitions.
Alors pourquoi ne pas transposer ?

Production l’Atelier IMIS 2020

« Jeter un voile… »

Extrait vidéo de l’exposition « jeter un voile ». Anja Madsen Pernot, Marino&Chrisco, Pierre Martin, Françoise Pélardy, Jean-Michel Picard, Sandolore Sykes et Florence Toussan se sont associés pour installer dans l’abbaye de La Couronne une œuvre unique créée collectivement. Production : juillet 2022

« Intimes, au-delà des territoires »

Extrait vidéo de l’exposition « Intimes, au-delà des territoires ». l’Atelier IMIS a accueilli en résidence Sandolore Sykes, artiste plasticienne et Brigitta Horvath, danseuse et chorégraphe. À cette occasion, elles ont conçu des œuvres originales, installation pour Sandolore, performance pour Brigitta, inspirées par le thème et des rendez-vous de création in situ. Production : juillet 2020

« Fragilité »

Extrait vidéo de l’exposition « Fragilité ».

Des astres : Le ciel astral présenté est un monde imaginaire vibrant de ses propres sons et images. Qu’en est-il de notre infiniment petit ? Sur terre et dans ce rapport d’échelle, les sons infimes de la nature, parfois inaudibles pour nos oreilles, symbolisent l’extrême fragilité de notre environnement. Production : novembre 2019

« L’illusion »

Monique Dollé Lacour, Jean-Michel Picard, Christophe Coussy, Florence Toussan et Pierre Martin on participé à cette exposition présentée par l’Atelier IMIS à Montignac-Charente du 30 septembre au 25 novembre 2018.

« Lumières & vibrations »

Un travail sur la lumière, sur la matière même de la photographie, et les outils qu interviennent dans ce processus, en accord avec une approche expérimentale de la composition sonore, une manipulation des sons et des objets les produisent. Production juin 2018

« Proximités – Distances »

Penser installation, c’est penser global, un thème, un volume, des sensibilités artistiques qui se répondent et se complètent. Nous avons initié le projet « Proximités-Distances » en novembre 2016 et laissé au temps le pouvoir de déployer les rencontres et croiser les idées.

« Poësis »

L’église de Saint-Victor est au cœur de l’installation. Notre travail recueille ce que les murs racontent, la grande histoire et les petites ; il donne à penser la modernité du lieu. Ainsi exposée, ainsi explorée, l’église devient l’enjeu du projet, un lieu singulier, source d’inspiration propice à la recherche d’un univers poétique total.

Repli

« Repli »

« Repli », c’est avant tout le sentiment d’une présence, d’une intimité partagée.
Après la visite de l’exposition (salon « manganèse  »), lieu de couleurs, de lumières et de mouvements, la découverte de cette installation par le spectateur dans une pièce isolée, offre un moment de calme et de complicité.
Jouant de ce contraste, le dispositif audiovisuel proposé est une réflexion personnelle sur la solitude, livré à l’imagination de chacun.

Mémoire

« Mémoire »

Les sons sont mixés, spatialisés et assemblés comme les mots d’un poème sonore, puis diffusés dans un logis en ruine en Ardèche.
Jouant sur le contraste de sonorités naturelles simples (travail de la pierre, du bois…) et électroniques (souffle, effets de matière…), l’installation doit créer un univers reconstituant la vie et le travail des femmes, des hommes et des enfants qui vécurent dans ces murs.
Photos, textes et vidéo viennent compléter ce travail sur la mémoire et le temps.

Transe de vie

« Transe de vie »

Cette performance fait appel à différentes pratiques artistiques.
C’est cette mixité qui nous anime et construit notre démarche.
En collaboration avec Aude Alliot et Virginie Floquet, nous proposons une alliance entre les techniques du cirque, contorsion, portée, acrobaties dynamiques, s’inspirant des arts frères (expression corporelle, jeu d’acteur) et les techniques du multimédia, photo numérique, vidéo et musique concrète.

AOC

« AOC »

Du lent travail de la terre et du soleil au mystère de la cave, du travail de l’homme, avec ses joies et ses angoisses, à l’ivresse et au bonheur de partager, cette installation est une évocation sonore et poétique de l’univers du vin.
Des extraits de poèmes sont proposés : Rabelais, Brassens, Anacréon, Prévert …
le temps et la culture s’effacent.

abcdef

« abcdef »

Les sons, comme les odeurs, nous sont si familiers, que nous n’y ni prêtons plus beaucoup d’attention, sauf peut-être pour nous en plaindre. Trop souvent agressée ou ennuyée d’inutiles paroles, notre oreille s’isole, se refuse à toute nouvelle expérience.
Cette installation sonore vient se superposer aux sonorités quotidiennes d’un lieu public, d’un lieu de vie sociale.
Les sons, diffusés à faible volume, sous un plafond de colonnes sonores, nécessitent pour être réellement perçus une démarche d’écoute volontaire de la part de l’auditeur. Ils sont les révélateurs de cet environnement sonore que nous n’écoutons plus.

Entre nous soit dit

« Entre nous soit dit »

Ici et là-bas se caressent de mots,
S’épuisent à l’ordre des choses.
Ici ou là-bas ne sont-ils pas à portée de voix ?
N’ont-ils pas le même objet ?
L’un et l’autre se nourrissent d’illusions.
L’un surtout, qui rêve de voyage.
Partir d’ici pour là-bas.
Mais l’autorité veille, s’oppose et refoule,
Dresse des buissons aux branches électriques.
Alors, en attendant de partager leurs bras,
Ici et là-bas se caressent de mots.
L’installation sonore et vidéo proposée est une réflexion sur la parole et le partage.

Contresens

« Contresens »

« interprétation erronée, action opposée à la logique et au bon sens… » Pour quelle logique ? pour quel bon sens ? A qui appartient cet endroit et cet envers ? Un envers qui nous gène et nous détourne, nous amuse et nous contrarie, nous attire et nous rejette.
L’installation présentée à la biennale d’art contemporain d’Eragny, est un remontage sonore et visuel d’évènements simples, une vision poétique d’un quotidien qui s’épuise à ne percevoir qu’un endroit ordonné et serein.